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Le Journal du Dimanche interviewe le père Stanislas Lalanne, secrétaire général
de la Conférence des évêques de France, alors que les XVIIèmes Journées Mondiales de la Jeunesse se terminent. Premier bilan.
" C'est un succès ", déclare d'entrée de jeu le père Lalanne à propos des Journées mondiales " qui auront, selon lui, des répercussions importantes dans la société canadienne et dans la vie de l'Eglise de ce pays ". Pour le secrétaire général de la Conférence des évêques de France, " les JMJ ont une portée prophétique ". " C'est le signe, continue-t-il après avoir rappelé que 172 nationalités étaient représentées à Toronto autour du pape, qu'il est possible de vivre un monde réconcilié dans cette société d'injustices et de violences ".
A la question de savoir si les JMJ ont un avenir, le père Lalanne répond que " les JMJ portent des fruits qui sont durables ". Il rappelle que les jeunes catholiques, qui sont minoritaires dans " le monde difficile " qu'ils connaissent, " ont besoin de périodes- phare ", sans oublier de préciser que, dès lors, les JMJ " font partie de la pastorale des jeunes ".
Enfin le secrétaire de la conférence des évêques de France déclare que " l'Eglise a besoin des jeunes pour être elle-même " et il ajoute : " grâce à leur manière d'être, ils peuvent aussi mettre fin à cette rupture entre foi et culture ". " Ces chercheurs de Dieu ont quelque chose à dire sur la manière dont ils reçoivent l'Evangile ", conclut-il. 28/07/2002 Thomas, Rédacteur JMJ direct |