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On accède au Stade directement par le métro, et déjà dans l'enceinte on sent un engouement massif, la ferveur monter. Des "Allez la France" sont entames avec les autres français présents, tandis que certains clament "I-ta-lia, I-ta-lia"(entre nous c'est normal).
Quand chacun de nous a reçu son dîner, nous nous dirigeons dans le stade pour manger : c'est impressionnant par la grandeur... Cote places, nous avons de la chance, nous sommes très bien places dans les premiers rangs des chaises, et donc on voit bien le spectacle. Celui-ci commence par la présentation et l'intervention de personnes politiques de Montréal et du Québec ; elles ont toutes l'air motivées et elles n'hésitent pas à le montrer dans leurs paroles et dans leurs gestes. Il y a également l'archevêque de Montréal Mgr Robert SANCOUCY, qui, lui a dit une phrase qui en a marque beaucoup "Dieu est la quand on est 3, donc ce soir....". Puis dans la logique des choses, le concert commence par la chanson, notre chanson, des JMJ "Lumière du monde, sel de la terre" dans différentes langues. Pour ceux qui vivent leurs premières JMJ, ils ont qualifies cela de gigantesques, d'impressionnant, d'envoûtant... Devant cette joie d'être tous ensemble réunis, on oublie vite la fatigue et parfois même on s'étonne... La musique continue et entre chaque chanson on peut voir un cliche ayant pour thème celui de la chanson suivante. Pour nous tous, c'est bien évidemment le reportage opposant monde riche et cette société de consommation a la pauvreté des pays du Tiers-monde ou encore lorsqu'en même temps, on perçoit de la joie dans une famille et de l'autre cote des désastres naturels. Cela remet un grand nombre de choses en place en nous rappelant les inégalités subsistant encore dans le monde actuel. On a aperçu aussi Jean VANIER le fondateur de l'Arche, communauté d'handicapes moteurs qui a permis aux personnes s'en occupant de changer leur vie, de la faire évoluer.
22/07/2002 Céline RIOUX, Correspondant JMJ direct |