|
Aujourd’hui, samedi 20 juillet, nous avions rendez vous avec quelqu’un, et pas n’importe qui s’il vous plait, il s’agissait de Jean Vanier.
Aujourd’hui, samedi 20 juillet, nous avions rendez vous avec quelqu’un, et pas n’importe qui s’il vous plait, il s’agissait de Jean Vanier.
Nous nous sommes donc rendu à l’église saint Jean Baptiste pour assister à sa conférence.
Voici donc une tentative de synthèse, mais me direz vous, résumer une telle conférence serait résumer en quelle que sorte résumer une tranche de vie, et quelle vie.
Le regard que nous portons, ou que porte la société sur les handicapés est … en fait, je devrais dire le non regard. En effet Jean Vanier souligne combien il est difficile de regarder l’autre pour l’aimer, surtout si c’est un handicapé.
Mais qu’est ce qu’aimer ? « Aimer c’est révéler » pour reprendre les termes exactes de Jean Vanier, en parlant en écoutant, en partagent avec l’autre, on révèle le fait qu’il est unique, précieux, bref qu’il est lui. C’est une façon de regarder, d’écouter.
De plus, remarque Jean Vanier si tu fais par ton amitié d’un exclus un inclus,tu sera béni de Dieu car il est intolérable pour Lui, qu’il y est des divisions, des murs : « Dieu est le rassemblement ».
Aimer c’est aussi comprendre. Comprendre la souffrance et la colère de Marie, lourdement handicapé, qui voit qu’elle a besoin de beaucoup de monde alors que personne n’a besoin d’elle.
Mais s’installe la confiance, magnifique état où il n’y pas de jugement, d’ordres, de domination ou de possession. Cette confiance mutuelle est « une totale communion des cœur ».
Enfin Jean Vanier a conclu en reprenant de propos de Mère Térésa, lorsque l’on voit l’autre qui est totalement différent il y a d’abord une répulsion ; puis on éprouve de la compassion et enfin on découvre de l’émerveillement envers l’autre.
Dieu est présent entre nous, entre l’autre et moi, entre toi et moi : c’est un magnifique mystère.
Alors soyons sel de la terre et visage de cette amour.
25/07/2002 Clémence WRONECKI,
|