|
Témoignage de Ludivine Bonjour à vous tous c'est à mon tour de vous raconter, témoigner de ce que l’on vit ici, je le ferai à travers la journée du samedi 20 juillet.
Nous avons commencé par un lever à 10H. En fait le RDV pour les pèlerins était donné à 13h30 au point de chute "la maison blanche", donc le matin, chacun vivait un temps en famille d accueil. Ainsi, là où j’étais, la grasse mat' fut appréciée, tout comme le petit dej' en famille.
Puis, nous sommes allés visiter le fort de Chambly, historiquement très intéressant. Vint l'heure du RDV à la maison blanche pour partir à st Jean de Longueil pour les grandes activités.
Apres une démonstration de danses folkloriques, la messe a été célébrée et vécue.
Puis après le "souper" (comme on dit ici) 2 groupes de chanteurs extraordinaires.
Nous avons dansé et chanté toute la soirée. C'etait funnnnn ! ! ! ! ! ! !
Voila succinctement ce que nous avons fait ce jour.
A présenter comme ça, cela ne semble pas extraordinaire, c'est une journée que l'on peut passer en France entre amis, mais la, je vous avoue, que ça prend une autre dimension : au cours de la messe, chacun récitait le "notre Père" dans sa langue.
Quelle émotion de voir que la langue n'est pas un barrage à une prière commune. De même pour les danses le soir, pas besoin de parler pour se comprendre, tout était dit dans le regard, dans le sourire de chacun : quel moment intense pour moi. C'est à travers toutes ces rencontres que je rencontre Dieu.
Des moments intenses, j’en ai vécu beaucoup lors de ces journées, par exemple voici ce que j'ai noté sur un carnet en rentrant : « je viens de regarder le soleil se coucher derrière le stade olympique avec
le St Laurent au milieu, puis en repartant, je croise Christophe et Raphaël avec qui je prends le temps de discuter, taquiner aussi...
Et voila que 2 messieurs âgés arrivent près de nous et demandent si nous sommes Français, à partir de là, s’ensuit une conversation sur la France, Toronto, la famille de ces messieurs.
Et à un moment donné, un des deux nous dit : " y avait les anciens qui chantaient une chanson, quelque chose comme « ma Normandie ». Vous connaissez ?"
La Christophe répond :"oui" et se met à entonner la chanson, du coup les voilà tous les deux partis à chanter. C’était beau et fort.>
Voila un moment qui parait ordinaire, et pourtant au cours de l’après midi, nous avons pu écrire des phrases sur des grandes feuilles.
Je voudrais terminer sur cette citation de Guillaume :
"Lumière d’un monde, Sel d une terre, que ces JMJ soient plus qu’une simple rencontre. J’espère qu’elles permettront à certains jeunes d’accueillir ceux qui se cherchent encore..."
En union avec vous les camerounais et les malgaches qui n’ont pas pu venir. 25/07/2002 Ludivine, Correspondante JMJ direct |