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Il y a un vrai danger : que la lampe soit mise sous le boisseau. Pourquoi donc irait-on mettre une lampe sous le boisseau ? Il y a un vrai danger : que la lampe soit mise sous le boisseau. Pourquoi donc irait-on mettre une lampe sous le boisseau ? Parce que la tentation existe de cacher la lumière de notre foi, le sel de notre espérance et de ne pas les partager au monde. Le risque, c’est que nous ne répondions pas à l’appel !
Cette ville située sur la montagne, qui ne peut être cachée, c’est la communauté des disciples. Il nous faut être ce que nous sommes, ou bien nous n’obéissons plus au Seigneur qui nous donne part à sa Vie. Cette ville, cette Lumière, c’est l’Eglise, et en elle tous les chrétiens du monde entier qui laissent la Lumière de leur foi transformer le monde.
S’enfuir dans l’invisibilité, se cacher sous le boisseau, c’est renier l’appel reçu, c’est renoncer à partager la joyeuse espérance du Royaume de Dieu à ceux qui espèrent tant une lumière qui donne sens à leur vie.
Lorsque Jésus dit de ses disciples qu’ils sont le sel de la terre, il nous faut entendre, « Vous êtes sel pour la terre », destinés à offrir à vos proches la saveur unique de la foi en Jésus-Christ.
Lorsque Jésus dit de ses disciples qu’ils sont la lumière du monde, il nous faut entendre, « Vous êtes lumière pour le monde », lumière participant à la Victoire du Christ sur l’obscurité qui menace le coeur de tout homme.
Osons le croire, osons le vivre humblement !
Osons la foi en sa Parole pour la joie de notre monde,
et laissons le Seigneur nous illuminer de sa Présence dans le sacrement de l’autel... 24/07/2002 Père Laurent Stalla-Bourdillon, JMJ direct |