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Monseigneur Schockert, évêque de Belfort-Montbéliard et président du Comité épiscopal enfance-jeunesse, est allé à la rencontre des pèlerins français accueillis dans les diocèses québécois. Il témoigne de sa rencontre avec ces jeunes, signes d’espérance pour l’Eglise. Vous avez rencontré les jeunes arrivés au Québec depuis quelques jours. Quels échos avez-vous de ces premières journées ?
Les jeunes Français sont enthousiastes. Ils ont reçu un accueil très chaleureux dans les paroisses québécoises et les familles. Ils ont cependant regretté de n’avoir pas rencontré beaucoup de jeunes chrétiens.
Vous avez été accueilli par Monseigneur Berthelet, président de la Conférence épiscopale du Canada ? Comment se sont préparées les JMJ au Québec ?
Dans son homélie de ce dimanche, Monseigneur Berthelet, évêque de Saint Jean de Longueuil, a lancé un vibrant appel aux jeunes rassemblés à Saint Jean : « Vous cherchez votre place dans l’Eglise, elle n’est pas à demander à l’Eglise. Vous pouvez la prendre par votre capacité à dire votre foi et à vivre de l’amour et de l’espérance chrétienne. »
L’Eglise locale attend beaucoup de l’expérience des JMJ. Elle en espère un nouveau souffle afin que cette expérience forte provoque un véritable réveil spirituel.
Je crois fortement en ce qui va se vivre à travers ce pèlerinage, l’expérience de la différence et la rencontre de l’autre. A mon départ, à l’aéroport de Roissy, j’ai été frappé par la réflexion d’un journaliste français : « C’est formidable d’avoir rencontré des jeunes heureux, joyeux et motivés. Je découvre ici que la jeunesse n’est pas foutue. »
Quel est l’état d’esprit des jeunes français que vous avez accompagné ?
J’ai rencontré des jeunes ouverts. Les JMJ sont une étape importante dans leur vie. Quelque chose est semé ici. Il faut être patient pour que l’énergie déployée porte des fruits. Après ce temps fort, j’espère que les jeunes vont continuer à se retrouver pour aller au-delà de cette expérience des JMJ.
24/07/2002 Béatrice, Rédactrice JMJ direct |